Elise Murigneux

Les secrets d’une landing page qui convertit

Vous qui souhaitez transformer les visiteurs de votre site web en prospects qualifiés, vous avez sans doute déjà entendu parler ou même utilisé une landing page. Outil de marketing digital par excellence, nous vous révélons ici les ingrédients d’une landing page qui convertit. 

Une stratégie de content marketing performante s’appuie sur des outils de transformation comme la landing page. Pour que ce levier incontournable de conversion se révèle performant, encore faut-il le maîtriser et l’élaborer selon quelques règles bien précises. Découvrez ici, la recette d’une landing page réussie. 

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Landing page… késako ?

Tout d’abord, attachons-nous à bien définir ce terme marketing. Pour le Journal du net, “une landing page, ou page d’atterrissage en français, est une page isolée d’un site Internet, destinée à être celle sur laquelle arrive un internaute, après avoir cliqué sur un lien externe.” Aujourd’hui, les landing pages sont également utilisées à partir de liens internes au site internet. On arrive sur une landing page, généralement après avoir cliqué sur un lien ou sur un bouton appelé “call to action”.

À quoi servent les landing pages ?

L’objectif est d’inciter l’internaute à réaliser une action spécifique (et une seule). 

One way

Dans la grande majorité des cas, il s’agit soit de “télécharger un document(ex : une infographie, un livre blanc…) soit de “prendre rendez-vous”. Autrement dit, c’est elle qui va vous permettre de générer des leads, de convertir vos visiteurs en clients potentiels puisque grâce à elle, vous allez obtenir des informations le concernant (contact mail principalement). 

Quel outil pour la création de landing pages ?

Pour créer ces landing pages, il existe différents outils, différentes plateformes en ligne. Vous pouvez bien entendu utiliser des pages de votre site web avec un template spécifique. L’intérêt d’une plateforme externe est qu’il vous sera plus facile de modifier votre landing page pour maximiser la conversion. Chez IDSA, nous utilisons principalement Instapage. Très intuitif grâce à son système de “drag and drop”, il est très facile de construire une landing page sans connaissance technique pointue. De plus, vous pouvez les intégrer simplement sur votre back-office WordPress grâce à un plugin. Instapage présente également le considérable avantage de vous proposer un outil statistique afin de connaître le nombre de visites et le nombre de leads de votre landing page. Cela vous permettra de faire quelques ajustements si le taux de conversion n’est pas assez élevé. Par ailleurs, cette plateforme offre la possibilité d’envoyer des notifications mails dès lors que votre landing page génère un nouveau lead. Ce qui peut s’avérer très utile en termes de réactivité et de relance client. 

D’autres outils possibles : Unbounce, Leadpages, Mailchimp, etc.

Les ingrédients d’une landing page réussie

Vous êtes convaincus par cette solution, mais vous ne savez pas comment concevoir une landing page efficace ? Pas de panique, on vous explique tout ça en détail. 

3 blocs pour transformer

Une landing page qui fonctionne est généralement composée de 3 blocs : 

  • Donner envie : misez sur un titre court et explicite. On doit être capable de comprendre en un coup d’oeil la thématique abordée. Ensuite, rédiger un petit paragraphe qui présente en quelques mots, les bénéfices qu’ils retireront de l’action qui leur est suggérée (Par exemple : télécharger gratuitement ce guide). 
  • Rassurer : essayez de mettre en avant 3 arguments qui répondent à la problématique client. Le visiteur se sentira compris et aura ainsi plus tendance à vous faire confiance. Autre facteur rassurant : la présence d’un bloc de références client. Rien de plus efficace que de montrer que d’autres personnes vous ont déjà accordé leur confiance. Surtout lorsque celles-ci sont connues de tous, comme une grande enseigne nationale par exemple. Il également possible d’intégrer des témoignages clients ou des avis clients.
  • Transformer : pour convertir votre visiteur en lead, n’oubliez pas d’insérer un bouton “call to action” attrayant. Oubliez le “cliquez ici” et préférez le “profitez-en”, ou encore le “obtenez gratuitement votre guide complet”.

Voici un exemple de de landing page à la fois rassurant (car il s’agit d’une offre sans engagement) et efficace (on connaît le bénéfice : un mois gratuit) :

Landing Page Netflix

Le graphisme

L’aspect esthétique d’une landing page est tout aussi important. Elle doit être visuellement équilibrée et harmonieuse. Prêtez une attention particulière à la couleur ou bien à l’image de fond, afin que le bouton “call to action” ressorte naturellement. Par ailleurs, n’hésitez pas à agrémenter votre landing page d’illustrations ou de pictogrammes qui faciliteront la compréhension et réduiront le temps de lecture. Par exemple, on associe spontanément le picto ampoule à une idée, une astuce.
Lorsque l’objet de la landing page est un document téléchargeable, insérez un visuel de ce dernier pour attirer et convaincre toujours plus le lecteur.

Notez que votre landing page ne doit jamais comporter de menu ou de lien externe (sauf le bouton call to action). Le lecteur ne doit avoir aucune échappatoire et doit pouvoir uniquement réaliser l’action qu’on lui présente. C’est, d’un point de vue marketing, la dernière étape du tunnel de conversion.

Pour vous donner une idée de ce à quoi doit ressembler une landing page efficace, voici un modèle de zoning :

Zoning landing page

Voici quelques exemples de landing pages qui transforment :

Landing page Hootsuite

Landing page Tactill

Landing page Imed

Pourquoi ma landing page ne fonctionne pas ?

Ça y est, vous avez créé et mis en ligne votre landing page. Cependant le nombre de leads générés ne se montre pas à la hauteur de vos espérances. Voici quelques pistes de réflexion qui peuvent expliquer ce mauvais résultat : 

  • Votre landing page s’adresse-t-elle à un persona bien défini ? Répond-elle bien à sa problématique ? Le ton utilisé est-il adapté ?
    En savoir plus sur les personas : lien vers l’article “rédaction article” qui parle des personas quand il sera en ligne.
  • Avez-vous communiqué autour de cette nouvelle landing page ? N’hésitez pas à la promouvoir sur les réseaux sociaux, sur la newsletter et sur votre site web (en bas de vos articles de blog par exemple). 
  • Votre landing page est-elle responsive ? S’affiche-t-elle correctement sur toutes les différentes tailles d’écran (ordinateur, tablette, smartphone) ?
  • L’avez-vous bien relue et vérifié qu’il n’y ait pas de fautes d’orthographe
  • Si vous n’arrivez pas à identifier le problème, vous pouvez très bien mener un A/B testing. Vous pourrez ainsi savoir si cela vient de : 
    • la disposition générale des éléments sur la page ;
    • du message ;
    • du call-to-action ;
    • de la couleur des boutons ;
    • etc.
  • Le temps de chargement de la landing page n’est-il pas trop long ? Attention, des images trop lourdes peuvent allonger de manière significative le temps de chargement et décourager les visiteurs.
  • Il y a plusieurs propositions d’actions :

Landing page qui ne convertit pas

Vous l’aurez compris, créer une landing page qui transforme n’est pas un exercice facile. Toutefois, en mettant en pratique tous ces conseils, vous obtiendrez sans aucun doute une landing page avec un très bon taux de conversion. Alors, à vous de jouer !

 

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Comment rédiger un article de blog efficace pour votre content marketing ?

Camarades marketeurs… Vous avez compris l’importance du contenu pour votre stratégie marketing ? Et vous savez pertinemment qu’un article de blog bien rédigé, optimisé pour le SEO et qui convertit ne s’improvise pas ? Voici quelques précieux conseils qui vous aideront à relever ce challenge de taille. 

Comme vous le savez sûrement déjà, une stratégie de content marketing peut s’avérer être un formidable levier de business. Encore faut-il maîtriser l’art de rédiger des articles à la fois intéressants pour le lecteur et performants en termes de conversion. Si de prime abord cet exercice semble accessible à tous, il nécessite pourtant de réelles connaissances techniques ainsi qu’une certaine habileté à manier la langue française. Apprenez ici, à rédiger un article optimisé pour le SEO à travers trois points de vigilances majeurs : le fond, la forme et la conversion.

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Le fond : pour apporter les réponses et satisfaire la promesse

La cible

Évidemment, un bon article est avant tout un article intéressant… pour votre cible ! Attachez-vous donc d’abord à définir la cible à qui s’adressera le nouveau contenu. Cela vous permettra d’adapter le fond en fonction des centres d’intérêt, des préoccupations et du vocabulaire utilisé par vos lecteurs. Chez IDSA, agence marketing digital B2B, nous élaborons avec nos clients des profils de personas. Il s’agit de dresser les portraits types de cibles marketing. De manière simplifiée, ces personas peuvent se présenter sous cette forme : 

  • Marie ;
  • 42 ans ;
  • 2 enfants ;
  • Responsable RH ;
  • urbaine ;
  • doit gérer l’administratif tout en faisant du recrutement ;
  • etc. 

Le plan

Une fois le sujet et le persona de l’article fixés, il est venu le temps de construire votre plan de rédaction. Cette étape vous sera très utile pour organiser méticuleusement vos idées. 

La titraille

Apportez une attention particulière à la rédaction de vos titres. Idéalement, ils doivent être courts, percutants et agrémentés des bons mots clés (ceux avec un fort volume de recherche sur les moteurs de recherche comme Google). Et puisque la plupart des internautes ont tendance à lire seulement les titres, ces derniers doivent indiquer le plus précisément possible, ce sur quoi va parler le paragraphe à venir. 

Pour le SEO, veillez à bien respecter les différents niveaux de titres en utilisant les balises <h1>, <h2> et <h3>.

les mots sont puissants

Le chapô

Placé en gras entre le titre principal et le paragraphe d’introduction, le chapô est le premier élément lu par vos visiteurs. C’est un élément à ne surtout pas négliger. Long de 2 à 3 lignes, il doit donner envie de lire le reste de l’article

Le contenu

De manière générale, il est fortement recommandé de hiérarchiser l’information en plaçant les éléments importants en début de texte. 

Pensez à vos lecteurs : évitez les longs monologues assommants qui ne seront jamais lus. À un paragraphe doit correspondre une (seule) idée. Essayez également de rythmer vos paragraphes en insérant des citations et des exemples.  

D’autre part, il est nécessaire de rassurer vos lecteurs en crédibilisant vos propos. Pour cela, n’hésitez pas à mentionner vos sources (lorsqu’elles sont fiables et reconnues), ainsi qu’à insérer des résultats d’études

Notez que pour intéresser les moteurs de recherche, un article de blog devra contenir au moins 800 mots pour prétendre à un bon référencement.

La forme : pour attirer les lecteurs

Les images

Un article bien rédigé c’est un bon début, mais c’est loin d’être suffisant. Il doit être visuellement attractif et piquer la curiosité des visiteurs de votre site web. Pour cela, apportez un soin particulier à l’image de couverture de l’article. Elle doit être percutante, tout en donnant un maximum d’indices sur ce quoi porte l’article. C’est elle qui déclenchera le “clic”. Par ailleurs, n’oubliez pas de ponctuer votre article par des images. Cela apportera du rythme, de la respiration, et rendra la lecture plus agréable.

En termes de SEO, les images ont leur importance. Veillez tout d’abord à réduire leur poids afin de limiter le temps de charge de la page web. Bien sûr, la qualité de l’image ne doit pas en pâtir. N’oubliez pas de renseigner les balises alt, qui correspondent au texte alternatif d’un visuel et améliorent votre référencement naturel.

Le pouvoir des images

La mise en forme

Grâce aux outils de mise en forme du texte comme le gras, faites ressortir les idées principales de l’article. En effet, 75 % des lecteurs sur le web pratique le plus souvent une lecture en diagonale, contre 25 % de façon linéaire. (source : Webprospection). Cela leur permettra d’avoir accès plus rapidement à l’information qu’il recherche. 

L’orthographe

Rien de plus décrédibilisant qu’un article ponctué de fautes d’orthographe. Qu’il s’agisse de petites coquilles ou de fautes d’accord, faîtes la chasse à ce farouche fléau ! Un conseil : relisez plusieurs fois votre article et faites le relire à plusieurs personnes avant de le publier.

La technique du cocon sémantique

Cette technique consiste à lier entre eux des contenus d’un site web traitant de la même thématique par le biais du maillage interne.

L’objectif est d’améliorer le SEO sur une thématique précise,de la traiter dans sa globalité et de manière interconnectée.

La conversion : pour transformer vos lecteurs en leads

Enfin, pour transformer vos visiteurs en leads qualifiés, n’oubliez pas d’insérer un bouton “call to action” en fin de lecture.

conversion des lecteurs en leads

Ces boutons indiquent une action à suivre comme : 

  • Télécharger un livre blanc ;
  • Remplir un formulaire de contact ;
  • Partager votre contenu sur les réseaux sociaux ;
  • S’inscrire à une newsletter ;
  • Acheter un produit ;
  • Procéder au paiement ;
  • Etc.

Maintenant que les bonnes pratiques en matière de rédaction web n’ont plus de secret pour vous, c’est le moment d’essayer de vous frotter à l’exercice. Alors à vos plumes, et en avant pour une stratégie de contenu efficace qui transforme !

À lire également : Le marketing digital : la recette magique pour aligner le marketing et les ventes ?

 

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Comment réussir son recrutement sur LinkedIn?

Faites de LinkedIn votre outil de recrutement privilégié pour enfin trouver LE bon candidat. Toutes nos meilleures astuces sont à découvrir dans cet article.

Si vous envisagez de mener votre campagne de recrutement via Linkedin, sachez que cette mission ne s’improvise pas. Nous vous dévoilons ici les bonnes pratiques et partageons avec vous nos meilleurs conseils pour vous aider à mener à bien ce projet. 

 

Pourquoi utiliser LinkedIn pour son recrutement ?

Cela semble évident, pourtant il paraît utile de rappeler que LinkedIn est avant tout un réseau professionnel. En ce sens, son rôle premier n’est pas d’être une plateforme de recrutement mais un lieu d’échange sur des thématiques professionnelles, de mises en relation avec ses pairs et autres personnes susceptibles d’avoir un intérêt de près ou de loin, avec notre activité.

Cela étant dit, l’audience qualifiée de ce réseau laisse facilement envisager son utilité lors de campagne de recrutement. La personne que vous cherchez se trouve déjà très probablement sur LinkedIn, il ne reste plus qu’à la trouver ! Simple à dire, la mise en pratique est souvent un peu plus laborieuse. Quelques astuces déclinées dans les paragraphes ci-dessous, vous aideront à mener à bien cette rude mission.

 

Pour les LinkedIn sceptiques, ces chiffres officiels publiés par le réseau devraient vous convaincre : 

  • LinkedIn en France, ce sont 16 millions de membres inscrits en 2019, soit 54% de la population active ;
  • Le recrutement est le premier sujet le plus discuté et partagé sur le réseau ;
  • Toutes les 8 secondes, une personne est recrutée grâce à Linkedin.

 

Soigner votre marque employeur sur ce réseau

Avant d’entamer toute démarche de recrutement, appliquez-vous dans un premier temps à soigner votre marque employeur sur le web. Si vous avez pris l’habitude de “googliser” les candidats et de traquer leurs activités sur les réseaux sociaux, ayez bien en tête qu’ils mènent eux aussi leur petite enquête. Fait-il bon vivre dans votre entreprise ? Y’a-t-il beaucoup de turnover, et pourquoi ? Quelles sont les valeurs revendiquées par la marque ? Qui travaille dans l’entreprise ou dans le service pour lequel je postule ? Quelles sont les activités extra-professionnelles des décideurs ou des éventuels futurs collègues ? Autant de questions auxquelles les candidats tenteront de répondre via leurs recherches sur le web.
C’est en cela qu’il est également important de sensibiliser vos collaborateurs à l’usage des réseaux sociaux pour l’image de l’entreprise. Si chacun est libre de publier ce qu’il veut sous son propre nom, le fait d’être associé à une entreprise peut avoir des répercussions sur l’image de marque. Un détail utile à rappeler, afin qu’il ne devienne pas une épine difficile à enlever…



Enfin, n’oubliez pas que ce que vous postez ou avez posté sur les réseaux sociaux peut à tout moment se retourner contre vous.
À l’image d’un couple de dirigeants d’un supermarché en région lyonnaise, qui 4 ans après, a vu resurgir dans les médias leur photos de vacances controversées prises lors d’un safari-chasse dans la savane africaine. Résultats : décriés par l’opinion publique et lynchés sur les réseaux sociaux, les dirigeants se sont vu contraints de quitter leurs fonctions. Face aux nombreux appels aux boycotts, le PDG de l’enseigne assure que « cette démission s’imposait pour protéger l’image de marque. La seule issue possible était qu’il quitte l’entreprise ».

Un seul mot d’ordre : soyez vigilant ! Pour votre marque employeur, maîtrisez votre communication sur les réseaux sociaux !

 

À lire également : Comment se présenter sous son meilleur profil… LinkedIn ?

 

Comment créer un post “offre d’emploi” efficace ? 

Faire un post recrutement qui fonctionne ne s’improvise pas. Il nécessite de lui accorder du temps et de la réflexion. Nous vous présentons ici les ingrédients utiles à la réussite de votre annonce : 

  • Astuce n°1 : le manager est un levier d’attractivité efficace auprès des candidats.
    Après plusieurs retours d’expérience, nous recommandons fortement de faire publier l’annonce par le manager direct (N+1) du futur collaborateur. Le message sera plus efficace et aura plus d’impact qu’un post publié sur la page entreprise.
  • Astuce n°2 : s’attacher au contenu de l’annonce et parler vrai
    Une annonce qui fonctionne ne se rédige pas en 15 minutes sur le coin d’une table. Elle est le fruit d’un travail réfléchi, où chaque mot utilisé est porteur de sens.
    D’autre part, n’essayez pas de survendre le poste au risque de générer de la déception chez le candidat. Vous n’aboutirez à rien d’intéressant et perdrez de votre précieux temps. Il faut leur parler vrai, leur expliquer exactement ce qui les attend une fois en poste. Pour un sourcing réussi, certains sujets doivent apparaître clairement dans l’annonce : 

recrutement-linkedin

 

  • Astuce n°3 : soigner la forme de la publication
    Parmi toutes les publications visibles sur le fil d’actualité, il n’est pas évident d’attirer l’oeil ultra sollicité d’un potentiel candidat. Alors pourquoi ne pas sortir des sentiers battus et publier votre annonce en vidéo ? Il s’agit d’un format moins courant, qui attise la curiosité des internautes et qui réussit à capter leur attention. 

 

« L’offre d’emploi est un outil de séduction. Comme sur un site de rencontre, votre fiche de présentation doit donner envie. » explique Roseline Laloupe, penseuse RH et communicante.

 

 

  • Astuce n°4 : susciter l’émotion
    Éviter la communication trop formelle, trop rationnelle qui ne donne pas envie de postuler. Misez plutôt sur l’émotion, en racontant une histoire par exemple. Cela va permettre au candidat de se projeter dans l’entreprise et le métier qu’il occupera. 

 



Exemples d’annonces Linkedin réussies :

annonce-exemple-recrutement-linkedin

annonce-linkedin-recrutement-le-bon-coin

Maintenant, à vous de jouer ! 

 

CTA to do list linkedin

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Comment se présenter sous son meilleur profil… LinkedIn !

Voici quelques conseils qui feront de votre profil LinkedIn le moteur de votre stratégie de personal branding !

1.      Un bon profil LinkedIn est un profil complet

Rien de plus déplaisant pour les visiteurs que de trouver un profil LinkedIn incomplet. Faites plaisir à vos lecteurs, et présentez-leur un profil à jour. Dans un premier temps, assurez-vous que le titre de votre poste soit bien mentionné sous votre nom, ainsi que le nom de la société dans laquelle vous évoluez. Par exemple : Prénom NOM, Directeur marketing chez XXX (nom de l’entreprise).

Autre rubrique à ne surtout pas négliger : le résumé de votre profil. Une attention toute particulière devra lui être portée, puisque la plupart des visiteurs liront uniquement cet encadré. Ici, vous devez mettre en avant ce qui vous rend unique. C’est le moment de raconter votre histoire (professionnelle) et de mettre en avant vos compétences, votre valeur ajoutée. Usez de vos talents de rédacteur, c’est avec le résumé que vous ferez la différence.
A noter : seules les 3 premières lignes de votre résumé s’affichent directement sur l’écran de vos visiteurs (soit 2000 caractères). Pour qu’ils puissent lire la suite, ces derniers doivent cliquer sur le bouton “voir plus”. Il est donc conseillé de soigner en priorité ces 3 lignes, en incluant un accroche forte et des mots clés pertinents.

Veillez également à ne pas oublier de renseigner et de détailler votre parcours professionnel et la liste des compétences dans la rubrique “Expérience”.

2.     Un profil LinkedIn attrayant est un profil illustré

Il est important de soigner l’esthétisme de votre page LinkedIn. Elle doit donner envie à vos visiteurs d’en savoir plus sur vous et votre activité professionnelle. Voici trois éléments sur lesquels vous devez apporter une attention particulière :

  • La photo de profil

Si vous hésitiez à mettre une photo de profil, sachez qu’une étude LinkedIn démontre que les profils ayant une photo sont 7 fois plus enclins à avoir des visites. La question ne doit donc plus être “photo ou pas de photo”, mais plutôt quel type de photo publier ? Tout d’abord, celle-ci doit s’inscrire dans un contexte professionnel ; on oublie donc les photos de vacances et leur paysage de rêve et on préfère une photo professionnelle sur fond neutre, qui permettra à vos visiteurs une identification facile. Ici, c’est le portrait qui reste le format le plus adapté à l’exercice. Ne laissez rien au hasard : votre posture et l’expression de votre visage doivent refléter les traits de votre personnalité. Par exemple, on associera une photo de profil souriante à une personne sympathique et dynamique. « Le sourire est toujours bon à donner. Il est positif de renvoyer la joie. Il ne faut pas avoir peur de se donner à la photo”, assure Murielle Edin, experte en image.

  • La photo de couverture

Pour Nicole Williams, professionnelle des carrières LinkedIn, « En n’ajoutant pas de photo de couverture vous perdez une opportunité d’exprimer votre identité professionnelle. Cette photo aide les potentiels clients, investisseurs ou chasseurs de têtes à en connaître davantage sur vous”. A ce sujet, l’experte ajoute : “Les images peuvent transmettre une information d’une manière que les mots seuls en sont incapables. C’est pourquoi il est important que vous choisissiez l’image qui vous semble la plus puissante, la plus motivante.

  • Les logos

Pour une lecture rapide et facile de votre page LinkedIn, veillez à ajouter les logos des entreprises pour lesquelles vous avez travaillé, surtout lorsque ceux-ci sont connus de tous.

 

Ci-dessous, découvrez notre infographie qui présente les 10 étapes clés pour optimiser votre profil LinkedIn. Elle vous aidera notamment à prioriser les leviers de votre visibilité sur les réseaux sociaux.

3.    Un profil LinkedIn suivi est un profil actif

Être présent sur LinkedIn c’est bien, être actif c’est encore mieux. Une fois que l’on a réussi à faire venir un visiteur sur sa page profil, il est bienvenu de lui donner envie de revenir. Pour cela, il faut par exemple publier régulièrement du contenu (articles, posts).  À condition bien sûr, que ce dernier soit pertinent. Être actif sur LinkedIn, c’est également interagir avec les autres utilisateurs. Ne manquez pas de commenter des posts qui vous avez aimés, de partager des informations qui sont susceptibles d’intéresser votre propre réseau.

 

 

 

 

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Comment booster votre Social Selling LinkedIn ?

Vous utilisez Linkedin pour faire du social selling et vous souhaitez booster votre présence ? Voici nos réponses aux questions les plus fréquemment posées à propos du Social Selling Linkedin.

Si aujourd’hui plus personne n’ignore l’utilité des réseaux sociaux pour générer du business, encore faut-il présenter un profil pertinent pour atteindre cet objectif. Voici 9 questions qui vous aideront à faire de LinkedIn votre meilleure arme commerciale.

Temps de lecture : 3 min 30 – Mis à jour : 29 juillet 2019

1.       Que faire en me connectant sur Linkedin?

Adoptez les bons réflexes, construisez votre routine LinkedIn !
Une fois que vous vous connectez sur le réseau social, essayez de mettre en place une routine de choses à faire, comme par exemple :

  • Consulter les notifications, les demandes de contact, les messages privés ;
  • Regarder l’activité du réseau en regardant le fil d’actualité ;
  • Publier un post.

Retrouvez ici notre zoom complet sur la to do list à adopter.

2.      Quel type de contenu publier pour booster mon social selling Linkedin ?

C’est LA question la plus fréquente. Nous ne sommes pas toujours inspirés, et quand une idée surgit, nous avons souvent peur qu’elle ne soit pas appropriée. Pour savoir si cette information mérite d’être partagée, voici 3 critères à remplir :

  • Un contenu pertinent de votre domaine d’expertise

Avant tout, parlez de ce que vous connaissez, de ce que vous maîtrisez. Ainsi, vous serez sûr de ne pas faire d’erreur et éviterez de déclencher un bad buzz qui pourrait porter atteinte à votre e-réputation.

  • Un contenu qui suscite des réactions (likes, commentaires et partages)

Plus vos contacts interagiront avec votre publication, plus celle-ci deviendra visible. Pour cela, n’hésitez pas à rédiger des questions ouvertes et à utiliser des mots-clés (#), ainsi que des mentions (@).

Ex : “Avez-vous déjà entendu parlé du #socialselling ? Je vous conseille de lire l’article d’@idsa qui nous éclaire sur le sujet.”

  • Un contenu qui intéresse votre cible

Posez-vous la bonne question : “est-ce que cette information est susceptible d’intéresser mes contacts ?” Si c’est le cas, il n’y a alors plus aucune raison d’hésiter. Publiez votre post et laissez la magie du réseau social opérée.

3.    Puis-je publier une information déjà diffusée par des personnes de mon réseau ?

Il n’est pas toujours évident de produire du contenu inédit. Surtout quand votre collègue de bureau s’est empressé de publier cette information clé, à la sortie même de la réunion ! Mais pas d’inquiétudes ! Si vous jugez l’information pertinente, vous pouvez tout à fait la reprendre et la diffuser à votre réseau. Ainsi, ce sont d’autres personnes qui seront touchées par votre contenu. N’ayez plus peur de l’effet perroquet !

4.       À quelle fréquence ?

Pour être considéré comme un membre actif du réseau social LinkedIn, il est recommandé de publier un nouveau post au moins une fois par semaine. Cela va stimuler votre réseau et vous créer de la visibilité. Plus vous publiez, plus vous serez visibles et plus vous obtiendrez de résultats (ex : prises de contact, prises de rendez-vous…).

5.       Comment développer mon réseau ?

Si vous ne l’avez pas encore fait, la première chose est d’inviter tous vos contacts professionnels à venir rejoindre votre réseau LinkedIn. Pensez à vos clients, partenaires, prestataires, collègues, anciens collègues… Ensuite, jetez régulièrement un œil aux suggestions de l’algorithme. Il y a de grandes chances pour que celui-ci vous propose des contacts qui touchent de près ou de loin à vos centres d’intérêt.

Pour gagner en visibilité sur le réseau, il est judicieux de se connecter avec des influenceurs ou  des leaders d’opinion. Ils peuvent être des journalistes reconnus, des dirigeants d’entreprise, des ministres liés à votre secteur d’activité… En vous connectant à eux, vos publications pourront résonner jusqu’au cercle de contacts de ces mêmes influenceurs.

Dans le cas où vous cherchez à étendre votre réseau, sans connaître précisément la ou les personnes qui vous intéressent, LinkedIn vous permet de faire une recherche par mot-clé (secteur d’activité, secteur géographique, métier…). Cela peut notamment s’avérer très utile pour dénicher de nouveaux prospects.

 

6.    Pour un réseau efficace, faut-il privilégier la quantité ou la qualité ?

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la réponse est loin d’être binaire. Il faut réussir à trouver  un équilibre entre les deux. Si votre présence sur LinkedIn est motivée par l’envie d’être visible et de développer votre e-réputation, attachez-vous dans un premier temps à développer quantitativement votre carnet de contacts. En effet, plus votre nombre de contacts sera important, plus l’algorithme repérera votre profil et vous rendra visible sur le réseau.

500 contacts LinkedIn, c’est le palier “magique” à franchir. En atteignant cet objectif, vous aurez le droit de voir s’afficher la mention “500+” à côté de votre nom. Vous gagnerez    ainsi toute la considération de vos visiteurs.

 

Toutefois, un profil LinkedIn présentant un nombre de contacts exorbitant peut devenir suspect aux yeux des utilisateurs, et vous risquez alors de perdre en crédibilité. Il est donc conseillé de développer votre réseau quantitativement et qualitativement de manière analogue.

7.    Comment entrer en contact avec des clients potentiels sur le réseau ?

Tout d’abord, assurez-vous que votre prospect soit bien présent sur LinkedIn. Si c’est le cas, n’hésitez pas à lui envoyer une invitation de mise en relation. S’il accepte votre offre, remerciez-le via un message privé. Ce sera l’occasion pour vous, d’entamer la conversation et de présenter brièvement votre activité. Exemple de message personnalisé : Bonjour, spécialiste de …, je publie et partage des articles LinkedIn pour communiquer sur notre expertise et échanger. Je reste à votre disposition pour tout besoin concernant…”.

Afin que ce message reste pertinent, il est important qu’il soit court et qu’il ne soit pas un catalogue de tous les produits et services que vous commercialisez.
LinkedIn n’est pas là pour vendre, mais pour prendre contact !

Par ailleurs, LinkedIn vous permet d’identifier les personnes qui consultent votre profil. Si vous reconnaissez l’un de vos prospects, n’hésitez pas à lui envoyer un message privé du type : « Bonjour Mr XXX, vous avez consulté mon profil récemment. Pour toute demande, n’hésitez pas à me contacter. ».

8.    Pourquoi et comment protéger mon carnet d’adresse LinkedIn ?

Votre business repose en grande partie sur votre carnet client. Il serait donc dommage de laisser ce précieux fichier à la vue de tous, y compris de vos concurrents. Pour remédier à cela, LinkedIn propose une fonctionnalité astucieuse. Rendez vous dans l’onglet préférence et confidentialité, puis confidentialité et visibilité de vos relations, puis sélectionnez “qui peut voir la liste de vos relations”, et enfin, optez pour “vous uniquement”. Et voilà, votre carnet d’adresse est protégé !

9.    Comment mesurer l’efficacité de mon activité sur LinkedIn ?

Maintenant que vous maîtrisez sur le bout des doigts LinkedIn, il peut s’avérer judicieux de mesurer l’impact de votre activité sur le réseau. Pour cela, un certain nombre d’indicateurs vous sont proposés comme le nombre de vues de profils, ou encore le nombre de vues de vos posts. Observez leurs courbes d’évolutions et tentez de déceler les formats de posts qui fonctionnent le mieux auprès de votre cible (publication d’articles, partage, événements…).

Pour les plus assidus, il existe un outil gratuit qui vous permettra d’évaluer l’efficacité de votre présence sur LinkedIn. Il s’agit du SSI : Social Selling Index. En entrant vos identifiants, vous obtiendrez un score qui vous indiquera le niveau de performance de votre profil LinkedIn, 100 étant la note parfaite.

À noter que d’après une étude publiée par LinkedIn, les leaders du social selling génèrent 45% d’opportunités en plus que ceux obtenant un score SSI plus faible. Alors à vous de jouer !

 

Pour aller plus loin, découvrez comment améliorer votre profil LinkedIn avec cet article.

 

BANNIERE CTA GRILLE CHOIX PRESTATAIRE SOCIAL SELLING IDSA

 

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Témoignage : comment réussir sur LinkedIn quand on part de zéro ?

Jean Sébastien Lefevre, Conseiller PI-TPE chez ADREA Mutuelle, était plutôt sceptique à l’idée d’utiliser les réseaux sociaux dans son processus de vente. Désormais, LinkedIn lui permet de générer 10% d’affaires en plus !

Pourquoi vous êtes-vous mis au Social Selling ?

JSL : Il y a 6 mois, je ne connaissais pas du tout le Social Selling et j’étais plutôt sceptique quant à l’utilité des réseaux sociaux dans l’acte d’achat.

Mon entreprise, Adrea Mutuelle, a lancé un programme de Social Selling et m’a invité à un atelier Linkedin. Je suis curieux de nature. Je me suis dit qu’il serait idiot de ne pas essayer et qu’il fallait que je me fasse ma propre opinion. Il faut dire que j’étais conscient que les acheteurs changent leurs comportements en ce moment et que le métier de Commercial est en train d’évoluer.
Je suis allé à cet atelier sans avoir créé mon profil Linkedin.

 

 On ne vend pas sur LinkedIn. Ce sont les gens qui vous achètent.

Jean-Sébastien Lefevre, Conseiller PI-TPE.

Comment vous y êtes-vous pris ?

A la fin de l’atelier Linkedin auquel j’ai participé, j’ai compris les mécanismes de la relation commerciale sur les réseaux sociaux. A la fin de la journée, il était clair pour moi que c’est en apportant du contenu de qualité qu’on peut obtenir des signaux d’achat.

Je m’y suis pris de la manière la plus simple du monde. J’ai suivi les préconisations de la formation  : la méthode PEPSI tout d’abord. Ensuite, j’ai imprimé la « to do list » Linkedin et à chaque connexion j’ai réalisé les tâches conseillées.
Assez rapidement, j’ai atteint 500 contacts et j’ai détecté deux opportunités commerciales. Encouragé par ces premiers succès, j’ai complété ma formation. J’ai acheté des livres sur le Social Selling, j’ai fait des recherches sur internet pour apprendre à créer du contenu, j’ai découvert ce qu’était le Storytelling par exemple.

Aujourd’hui, je me connecte sur Linkedin quand j’ai un « trou » dans mon emploi du temps. Je dirais que je passe en moyenne 5 à 10 minutes 3 à 4 fois par semaine. Quand je décide de rédiger un article sur un sujet technique en relation avec ma profession, cela me prend environ 1 heure.

Grâce à mon activité sur Linkedin, j’ai découvert des trucs et des détails importants et aujourd’hui, je pense maîtriser l’art d’utiliser les réseaux sociaux dans mon métier.


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Quels résultats avez-vous obtenu ?

Le principal résultat est l’impact sur mon activité commerciale. Mon secteur commercial est un secteur sur lequel mon entreprise a une faible notoriété.

LinkedIn me permet aujourd’hui de générer 10% d’affaires en plus.

L’impact de Linkedin ne se limite pas à des signatures de contrats en plus.

Linkedin représente pour moi aujourd’hui, un relais à la prospection commerciale traditionnelle. Parfois, je me présente, en face à face ou au téléphone et la personne me dit « oui, je vous connais, je vous suis sur Linkedin ».

Je suis convaincu que le métier de commercial évolue et Linkedin nous aide à changer nos pratiques commerciales, à les tourner vers du conseil, de l’expertise.

Quels sont vos conseils ?

Si je devais résumer ce que j’ai compris du Social Selling, je le ferais en trois points.

  1.   On ne vend pas sur Linkedin. Ce sont les gens qui vous achètent.
  2.   Si vous voulez « être acheté » sur Linkedin, créez de la valeur, apportez quelque chose.
  3.   Linkedin ne fait pas tout. C’est un outil de plus dans les méthodes commerciales qu’on utilise. Ça s’ajoute à l’activité commerciale que l’on a dans la vie réelle.

Je conseille à tous les vendeurs d’essayer car il y a des opportunités mais attention, ça ne « tombe pas tout seul ». Il faut s’investir, essayer de comprendre les mécanismes, les ressorts pour trouver sa propre méthode. Il y a vraiment de belles places à prendre.

Après quelques mois de pratique, j’ai compris que je pouvais dupliquer ce que je fais sur Linkedin sur d’autres réseaux sociaux. Je viens de démarrer sur Facebook, par exemple et les résultats sont encourageants.

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Faut-il avoir une stratégie de contenu avant de démarrer un programme de Social Selling ?

Engager ses commerciaux sur les réseaux sociaux et déployer le social selling est aujourd’hui incontournable. Tous les managers et dirigeants qui lancent ces projets se posent la question des contenus. Alors, par quoi doit-on commencer : par la stratégie de contenu ou par le social selling ? Voici notre vision.

 

Avoir une stratégie de contenu avant de démarrer le Social Selling, c’est idéal.

 

Notre article « 10 questions que vous vous posez sur le Social Selling » vous a déjà aidé à comprendre si vous êtes prêt.

Si la question du social selling et du contenu vous intéresse, c’est que vous avez compris que le Social Selling n’est pas uniquement l’art de déployer les réseaux sociaux au sein de la force commerciale. C’est une des composantes d’une stratégie d’inbound marketing visant à détecter et à générer des leads, (c’est-à-dire des projets prospects.)

Si vous bâtissez une stratégie de contenu avant d’engager vos vendeurs sur les réseaux sociaux, vous vous offrez une réussite assurée. Pourquoi ?
Quand vos vendeurs vont accélérer leur présence sur les réseaux sociaux, vous aurez déjà défini vos « buyer personas ».Vous connaitrez alors les contenus pertinents pour chaque étape de leur cycle d’achat et vous aurez développé une partie éditoriale sur votre site web pour héberger vos contenus « maison ».

Vos vendeurs n’auront plus qu’à « piocher » dans ce stock de contenu hyper pertinent, pour alimenter leur présence sur les réseaux sociaux.

Cette stratégie fait d’une pierre, deux coups.
Votre marketing de contenu dispose d’une armée de relais commerciaux pour diffuser sur les réseaux sociaux.

Vos vendeurs ont à leur disposition du contenu super ciblé, original, qui, cerise sur le gâteau, amène les internautes sur le site web de votre entreprise.

 

Je pense par exemple à une équipe de commerciaux sédentaires que nous avons accompagnés. Ils ont tout de suite compris qu’ils pouvaient publier des liens vers leurs guides et livres blancs. Ils récupéraient ensuite les adresses des internautes ayant téléchargé ces guides pour faire leurs listes de prospection. Et ça marchait !
(en respectant le RGPD, bien entendu)

Cette stratégie est la stratégie idéale, mais comme vous le savez, en réalité, ça ne se passe pas toujours comme ça.

Si vous êtes légitime pour lancer un programme de Social Selling, c’est que vous managez une équipe de ventes ou un département marketing.

Cependant en demandant le développement d’une stratégie de contenu, vous allez vous heurter à 2 problèmes.
Tout d’abord, vous allez devoir empiéter sur les platebandes de vos collègues du département communication et ça risque de coincer.
Deuxièmement, vous allez solliciter vos équipes commerciales pour bâtir votre plan éditorial et vos commerciaux vont se demander pourquoi on leur demande de faire du marketing alors que leur job, c’est la vente.
Il y a fort à parier que vous n’obtiendrez pas les budgets pour construire une stratégie de contenu et la faire vivre dans le temps. Autant dire, que vous allez certainement vous heurter à un mur trop haut ou trop long à être dépassé.

 

Commencer par le social selling peut être plus futé

 

Il me semble que commencer par le social selling et déployer une stratégie de contenu ensuite est plus futé et surtout plus réaliste. Que va-t-il se passer si vous démarrez par le Social Selling ?

En interne, vous allez vendre assez facilement l’idée que vos commerciaux doivent investir les réseaux sociaux. Vous allez engager votre force de vente.
Très rapidement, vos vendeurs vont comprendre que c’est en apportant de la valeur dans leurs publications qu’ils provoquent des opportunités d’affaires. Ils vont partager des articles qu’ils trouvent sur le web, certains vont rédiger eux-mêmes leurs articles.
Plusieurs voix vont alors commencer à s’élever pour dire que le contenu amène les internautes sur d’autres sites web et que c’est dommage, que les contenus ne sont pas vérifiés.
Vous aurez gagné !

Obtenir les budgets et la collaboration des équipes commerciales, marketing et communication pour construire rapidement une stratégie de contenu sera un jeu d’enfants. Les commerciaux participeront à des ateliers pour définir les contenus pertinents parce que :

– ils comprendront à quoi ça sert

– ils en auront besoin.

 

En résumé, cette solution a plusieurs avantages :

– vous commencez par le nerf de la guerre : le commerce

– ce sont vos commerciaux qui vont réclamer du contenu et même participer à la construction du plan éditorial.

– le département communication va vous aider et légitimer sa mission

– vous obtiendrez facilement les budgets.

 

Alors ? De votre côté, quelle solution allez-vous choisir ?

 

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L’erreur à ne pas commettre : inviter vos amis à aimer votre page Facebook

Votre page professionnelle sur Facebook est toute neuve ? Pour le moment vous n’avez aucun fan ? Vous envisagez de faire comme tout le monde : inviter vos amis à aimer votre page ?

C’est l’erreur à ne pas commettre !

 

Tout le monde vous conseil d’inviter vos amis à aimer votre page. En réalité, ça n’est pas forcément une bonne pratique à adopter, surtout si votre page est toute neuve. On va vous expliquer pourquoi, et surtout ce que vous pouvez faire pour gagner des fans sur votre page.

Parlons algorithme Facebook

Avant toute chose, parlons un peu de l’algorithme Facebook. C’est grâce a ce terme un peu flou qui cache une mécanique bien huilée, que vos publications sont mise en avant ou pas. Facebook prend en compte différents critères, tels que la performance de votre publication, son engagement, le type de publication, pour décider quelle va être  la diffusion de vos publications, autrement dit, le nombre de personnes à qui il va afficher vos publications.

Autant dire que l’algorithme Facebook, c’est important !

Pourquoi vos amis ne vous aident pas

Vos amis ne correspondent pas obligatoirement à l’audience cible de votre page.
Vos amis peuvent donc devenir les ennemis de votre page Facebook, voyons ensemble pourquoi.

via GIPHY

Un manque d’engagement 


Plus vous avez d’interactions sur vos publications, plus Facebook va diffuser votre contenu. Si vos amis ne correspondent pas à votre cible, ils ne vont pas interagir.
On a tous vécu cette situation, un ami lance sa page Facebook, on va la suivre, aimer une ou deux publications, mais.. Le sujet ne nous intéresse pas, nous ne sommes pas touchés par le contenu. On finit par laisser de côté la page et on devient un fan « fantôme ».
Si votre communauté ne fait pas vivre vos publications, Facebook ne diffusera pas vos contenus, et donc votre visibilité n’augmentera pas. Vos publications resteront au sein de vos amis et ne toucheront pas un cercle d’internaute plus étendu.
Ce qui amène au second problème …

Une faible portée 

Facebook est intelligent, et veut vous aider, il va donc élargir la diffusion de votre page et de vos publications à des utilisateurs qui ont des points communs avec les personnes qui aiment déjà votre page (ici, vos amis). Prenons un exemple, disons que vous avez une boutique à Caen, mais que vous passez beaucoup de votre temps au soleil à Nice, vu que la majorité de vos amis habitent dans le sud. Les habitants du sud ne peuvent pas accéder facilement à votre boutique. Ils ne correspondent pas à votre cible.

Le problème c’est que Facebook ne peut pas le deviner. Il comprend juste que vos amis, qui aiment votre page viennent principalement de Nice. Il va donc élargir la diffusion à une cible qui est présente dans le sud de la France. Ce n’est pas ce que vous recherchez pour votre boutique qui est à l’autre bout de la France.

Si vos fans ne sont pas intéressés et ne se sentent pas touchés, ils ne vont pas intéragir sur votre page, et ne viendront pas vous laisser des commentaires. Votre portée baissera de manière drastique.

Ne culpabilisez pas, on vous comprend, c’est frustrant de créer une page Facebook et n’avoir que 2 fans. Vous devez résister à la tentation d’envoyer une invitation à vos 300 ? 500 ? 800 ? Amis.
Soyez patients, le but est d’avoir des followers ciblé qui sont susceptibles de devenir clients. 

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Alors, comment recruter des fans ?

A tout problème sa solution, voici ce que nous vous conseillons pour survivre ces quelques jours sans followers  et augmenter votre audience et votre communauté.

Utiliser un compte Facebook professionnel comme ambassadeur

Vous avez le droit de craquer et inviter vos amis à devenir fans de votre page, mais à une condition ! Sélectionnez vos amis qui correspondent à votre cible. Certains de vos amis ont un profil semblable à vos clients, ils peuvent donc vous aider. A vous de les identifier et de leur envoyer une invitation personnalisée, expliquez leur votre projet. Ils seront plus à même de vous aider et d’interagir.

Prenons l’exemple d’un menuisier. Il a commencé sur Facebook avec son compte, en ajoutant tous ses clients, ses prospects en amis. Aujourd’hui, son équipe grandit et il vient de créer sa page, afin que son entreprise soit visible sur Facebook. Il serait dommage de ne pas profiter de ses amis actuels qui sont pertinents. Il peut donc les inviter à aimer sa page.

Avoir recours aux campagnes payantes

Faites une campagne payante pour donner un coup de pouce à vos premières publications et recruter des fans. Vous avez la possibilité de sélectionner des critères pour votre cible, l’âge, la localisation, les centres d’intérêt,… Vous toucherez donc des personnes intéressées. Cette campagne vous permettra pas de gagner des nouveaux fans dans la cible de votre choix. Si votre offre les intéressent, si vos contenus font partie de leurs centres d’intérêts, ils cliqueront pour aimer votre page et amorcer l’audience.  L’algorithme Facebook sera lancé et pourra vous aider à trouver de nouveaux utilisateurs identiques.

Recruter en dehors de Facebook

On oublie souvent de le faire, mais, pensez à vos clients actuels. Mettez le lien de votre page Facebook sur votre site internet, dans votre signature de mail, sur vos devis.  Informez vos clients que la page est en ligne et qu’ils peuvent la suivre et vous aider !

Communiquez sur votre page Facebook en dehors du site Facebook, en élargissant votre zone de recherche vous arriverez à toucher plus de personnes. Certains seront même contents de voir votre nouvelle page Facebook, ils pourront suivre les actualités de votre entreprise directement sur Facebook !

Ce qu’il faut garder en tête

Vos premières semaines en tant qu’administrateur de votre nouvelle page doivent se concentrer sur :

  • Acquérir quelques nouveaux followers ciblés
  • Résister à la tentation d’envoyer une invitation à tous vos amis
  • Faire comprendre à Facebook les critères que vous recherchez pour vos followers, afin de lancer l’algorithme correctement
  • Être patient, avec un peu de temps votre communauté sera plus grande et efficace.

 

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Les réseaux sociaux et l’effet perroquet, vous connaissez ?

Quand une entreprise engage ses collaborateurs sur les réseaux sociaux, ils ont souvent peur de répéter la même chose et que les internautes se lassent de lire la même information. C’est l’effet perroquet. Crainte infondée ou réel risque ? Cet article vous dit tout.

Qu’est-ce que l’effet perroquet ?

Quand une entreprise, un groupe, une marque, décide d’engager ses employés, commerciaux, sur les réseaux sociaux, les équipes appréhendent de répéter, tel un perroquet, les mêmes informations. A terme, ils craignent d’ennuyer leur réseau. On entend des remarques telles que :

  • « Si nous sommes nombreux à partager la même information, mon réseau va voir trop de fois la publication ! »
  • « Si toutes les pages publient les mêmes contenus les internautes voient  40 fois la même chose ! »

 

via GIPHY

L’effet perroquet correspond à la peur d’être envahi sur les réseaux sociaux par la même information ou la même publication plusieurs fois.

Si 10 de mes contacts font la même publication, je n’ai pas envie de voir 10 fois la même chose.

Cela bloque les utilisateurs, ils ont peur que leurs collègues, leurs relations aient déjà partagé l’information sur les réseaux, et donc n’osent pas publier des contenus et encore moins des contenus de marque. Ils craignent que leur propre réseau voit plusieurs fois la publication. « Si tout le monde publie la même chose, nous allons ennuyer nos contacts, ils vont voir la même information partout ! »

 

Est-ce un mythe ou une réalité ?

En réalité, il n’y a aucune raison de s’inquiéter. Prenons l’exemple d’une marque qui possède une page Facebook  et une page Facebook par point de vente. Si vous suivez la page « Mon boulanger Lyon », vous ne suivez pas forcément « Mon boulanger Strasbourg ». De ce fait, même si toutes les pages locales décident de publier un article en commun, vous ne le verrez que sur la page que vous suivez, non pas sur toutes les pages du groupe.

Deuxième point à prendre en compte : les réseaux sociaux ont des algorithmes qui se chargent de diffuser de manière intelligente les informations sur les réseaux sociaux, ce qui limite fortement l’effet perroquet. Sur vos fils d’actualité, vous voyez rarement le même article ou la même information 10 fois, cela limite les répétitions. Si toutefois vous voyez une publication de nombreuses fois, celà signifie que cette publication a été partagée un très grand nombre de fois, qu’elle est virale, que tout le monde en parle et le réseau social l’affiche plusieurs fois sur votre mur. C’est le fonctionnement même d’un réseau social.

Ce que l’équipe IDSA vous conseille :

Si malgré nos explications vous n’osez toujours pas publier sur les réseaux sociaux, nous avons quand même quelques astuces à vous donner. Afin que votre publication sorte du lot, vous pouvez :

  • Changer la phrase d’accroche : ne reprenez pas la même phrase que vos collègues ou vos contacts
  • Utilisez une image différente : même s’il s’agit d’un article ou que vous ajoutez un lien URL, sur les réseaux il est possible de changer l’image dans votre publication. En faisant cela, vos contacts n’auront pas l’impression d’avoir déjà vu passer cette publication sur les réseaux. Ils seront même curieux et cliqueront certainement sur votre publication.
  • Les publications sont éphémères sur le web ! Si le sujet de votre publication a le vent en poupe, il marchera, peu importe quand vous le publierez. N’hésitez pas à garder en stock votre publication, vous pourrez la diffuser dans quelques semaines, lorsque les internautes auront oublié, et vous verrez, elle marchera toujours !

Ce qu’il faut retenir :

Vous n’avez aucune raisons d’avoir peur de publier sur les réseaux sociaux !

Lancez-vous, rédigez, publiez. Ne vous souciez pas des autres,  les algorithmes des réseaux sociaux se chargent de diffuser vos publications de manière optimale. Les réseaux sociaux non plus ne veulent pas ennuyer leurs internautes avec des contenus.

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Vous animez des réseaux sociaux et vous hésitez entre Hoosuite et Buffer ?
Gagner du temps et soyez plus efficace et choisissez l’outil fait pour vous.

Cet article s’adresse à tous ceux qui souhaitent optimiser la gestion et la programmation sur les réseaux sociaux.

  • Community manager
  • Social media manager
  • Chargés de communication,
  • Responsables marketing digital,
  • et tous les professionnels qui animent plusieurs réseaux sociaux

Qu’est ce qu’un outil de gestion des réseaux sociaux ?

Lorsque vous gérez plusieurs réseaux sociaux en même temps et que vous devez les animer de manière régulière et constante il peut-être important d’avoir recours à des outils.
C’est là que rentre en jeu les outils de gestion des réseaux sociaux. Ils peuvent avoir différentes fonctionnalités.
Vous pouvez par exemple, surveiller vos différents comptes, planifier mais aussi organiser vos publications.

Il est également possible de répondre directement à des messages ou bien avoir accès à des statistiques pour savoir quels types de publications fonctionnent le mieux.

Si vous lisez cet article c’est que vous n’avez pas encore réussi à faire votre choix, beaucoup d’outils sont à votre disposition et il n’est pas simple de savoir lequel vous correspond le mieux.

Voici, pour vous aider dans votre choix, notre analyse et notre avis sur Buffer et Hootsuite !

 

Ce que l’équipe IDSA aime

 

HOOTSUITE BUFFER
Le fait de pouvoir interagir directement avec les followers, contacts, via Hootsuite. La simplicité de l’outil. L’expérience utilisateur est réfléchie est simple à comprendre.
 La multitude de fonctionnalités disponibles sur la plateforme. Vous pouvez gérer et surveiller toutes les informations dont vous avez besoin à un seul endroit. La facilité pour programmer les publications. Les liens sont automatiquement raccourcis, on peut directement choisir quelle image du lien on souhaite attribuer à la publication,…
 La création de flux pour pouvoir suivre l’activité de vos réseaux. La possibilité de choisir les créneaux, et jours auxquels ont veut que nos publications soient diffusées.
L’analyse des publications qui ont le mieux marché et l’option de pouvoir les retweeter directement. Pas de perte de temps, tout est facile et efficace !

 

Ce que l’on apprécie moins

 

 

HOOTSUITE BUFFER
Hootsuite est compliqué à prendre en main. L’outil possède beaucoup de fonctionnalités, c’est à la fois un atout mais aussi un inconvénient. On est vite perdu. A l’inverse de Hootsuite, Buffer peut sembler trop simple par moment. Parfois on aimerait avoir plus d’options. Mais rajouter des fonctionnalités risquerait de rendre l’outil trop complexe comme Hootsuite…
 Bien souvent, les posts que vous rédigez sur Hootsuite ne sont pas publiés comme vous le souhaitez. Il arrive qu’il y ai des petits bugs, un lien qui ne fonctionne pas au final. Une image qui n’est pas récupérée et votre post se retrouve sans visuel… Le fait de ne pas pouvoir interagir directement via la plateforme avec nos followers.
 Pour les statistiques, même avec un compte pro, vous n’avez pas accès à toutes les options. Vous devez rajouter des crédits ou souscrire à la version entreprise pour avoir accès à toutes les analyses. On ne peut pas non plus visualiser nos flux comme le propose Hootsuite.

En conclusion

Afin de pouvoir faire votre choix concernant votre outil de gestion des réseaux sociaux vous devez prendre en compte plusieurs choses :

  • vos besoins : souhaitez-vous uniquement programmer vos publications ou avez vous besoin de concentrer sur le même écran, plusieurs comptes sociaux ?
  • votre aisance à utiliser des outils complexe.

Si vous souhaitez uniquement programmer vos publications, choisissez Buffer. Il ne fait que ça et il le fait bien. 

Si vous avez besoin de programmer mais aussi de surveiller et de visualiser tous vos comptes sur un même écran. Si vous avez le temps de prendre en main un outil complexe, il est préférable de vous tourner vers Hootsuite. 

Dans tous les cas nous vous conseillons de tester les deux outils pendant quelques semaines, découvrir les options. Les deux solutions proposent une version gratuite qui vous permet de vous faire un avis.

 

 

2 jours pour construire votre stratégie sur les réseaux sociaux - idsa

 

 

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